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La prise en compte de la pénibilité du travail

Quelques chiffres
  • Près de 2,7 millions de salariés sont exposés à un ou plusieurs agents chimiques cancérigènes,

  • Près de 10,7 millions sont par des contraintes physiques marquées,

  • 4,1 millions par un environnement agressif,

  • 4,8 millions par des rythmes de travail atypiques.

  • Près d'un salarié sur 10 travaille de nuit,

  • 1 salarié sur 5 travaille en horaires variables d'une semaine à l'autre

  • 1 handicap sur 5 est aujourd’hui d'origine professionnelle.

  • Chez ADP 1823 salarié.es travaillent de nuit, dont 892 femmes et 1560 hommes, en horaires continus et semi-continus.

  • 53% de l’effectif occupant des emplois à horaires alternants ou de nuit a plus de 50 ans. Une proportion qui tend à augmenter depuis 2017.


La CGT s'est toujours opposée aux mesures visant à faire travailler les gens plus longtemps. A l'inverse, elle a toujours été force de proposition pour permettre une juste réparation des salariés exposés à la pénibilité au travail, et surtout pour obliger les employeurs à mettre en place de réelles mesures de prévention.



Nos propositions pour la reconnaissance de la pénibilité du travail


Actuellement aucun aménagement de fin de carrière n'est prévue.

Une réflexion sur les parcours professionnels pour maîtriser la durée d’exposition des salariés est indispensable au fil de l’avancement de carrière pour les salariés exposés.

Bien souvent, le frein à la mobilité professionnelle en fin de carrière est celui de la

rémunération. Il devient urgent d'avancer sur ce sujet afin de favoriser des mesures concrètes.


Une prise en compte de la pénibilité par métier qui parte de la réalité du travail, avec des seuils accessibles.


En effet, il est nécessaire d'avoir une position collective sur ce sujet et pas uniquement individuelle.


Et en cas de maladie, de formation, les points pour le compte pénibilité de l'entreprise ne sont pas calculés, or ce sont ces derniers qui déterminent les accès à la formation en cas de reconversion, et qui permettent aux salariés de partir plus tôt …

  1. La CGT revendique un départ anticipé jusqu’à 5 ans avec un trimestre de moins par année d’exposition. Le calcul de la pension doit aussi être abondé d’un trimestre supplémentaire, pour permettre un véritable droit au départ anticipé.

  2. La CGT demande une Prévention/contrôle des produits chimiques


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